Deuxième étape - De Rebigue à Mongiscard

C’est tranquillement installé sous la tente que je me soigne des courbatures accumulées sur l’étape de la veille, une météo chaotique m’oblige à patienter toute la journée à Rebigue : les choses sont parfois bien faites.
Le surlendemain, à l’aube, je n’entends plus la pluie crépiter sur la toile de tente, le ciel est dégagé.

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Conversation sur le bord du chemin

Le boulanger de Montbrun-Lauragais

Entretien avec Dominique boulanger militant à Montbrun-Lauragais.

Les Pyrénées pour décor

C’est la chaîne des Pyrénées, blanchie par les premières neiges, clôturant l’horizon d’un paysage vallonné subtilement éclairé par le soleil levant qui sera le cadre pour le départ de la deuxième étape.
C’est donc sous un beau soleil que j’entame ce deuxième jour de marche. C’est par d’étroites routes, sans voitures, parcourant les crêtes que je rejoins rapidement Corronsac : un village charmant, semblant dépourvu d’habitants, cerné de lotissements aux allures « haut de gamme ».

Les Pyrénées

En passant par Montbrun-Lauragais

J’ai fait une entorse au trajet initial en me rendant à Montbrun-Lauragais où j’ai entendu parlé de Dominique, un boulanger militant. Installé par la commune dans un fournil équipé d’un four à bois, ce passionné de boulange fabrique ici un excellent pain avec des farines, produites par des agriculteurs installés dans les alentours, à base de variétés de blés anciens.

Montbrun-Lauragais

400 arbres fruitiers

Mais ce n’est pas tout, Montbrun-Lauragais fait preuve d’un grand dynamisme : 400 arbres fruitiers ont été plantés sur la commune, ils attendent celui ou celle qui viendra les exploiter avec, par exemple, une production de confitures. Pour finir, un projet d’épicerie proposant des produits du territoire ne devrait pas tarder à voir le jour.

Cenelles et zone humide

Après un casse-croûte nécessaire pris au soleil, au pied du moulin restauré de Montbrun, me voilà dévalant le coteau afin de rejoindre le droit chemin.
Un droit chemin plutôt boueux zigzaguant dans des fonds de vallons où une végétation de zone humide jonche le sol. Plus loin, des aubépines, qui après le doux parfum de la floraison, nous offrent maintenant leurs baies rouge vif, les cenelles, elles ont un léger goût de pomme, une consistance plutôt farineuse, mais elles donnent de bonnes confitures.

Les Cenelles : fruits de l'aubépine

Météo chaotique

Le soleil se cache pour laisser la place à de gros nuages : vents violents et pluies importantes seront mes compagnons de routes jusqu’à Montgiscard.
C’est à l’escale de la Pradelle que j’irai m’échouer où Sophie m’accueillera dans son gîte où je vais pouvoir me refaire une santé et sécher absolument tout.
C’est parti pour une douce nuit… dans un lit.
Fin de l’étape.

Chemin de Montgiscard

Le tracé de l'étape

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Date de dernière mise à jour : 26/11/2020